2 Professeur-1Catherine Bocci, soprano lyrique


Née en Australie, de nationalité française, elle poursuit tout d’abord des études linguistiques (anglais, italien, allemand) à l’Université de Nice-Sophia Antipolis où elle obtient son DEA. Elle repart ensuite pour l’Australie pendant plus de quatre ans où elle s’initiera au Théâtre et au Chant Lyrique. De retour en France, elle rencontre le ténor britannique Uel Deane avec qui elle étudie le chant. Elle bénéficie également de cours de perfectionnement et de conseils de professeurs de la Guildhall School of Music and Drama de Londres, dont Mmes Jessica Cash et Annette Thompson ou encore Richard Jackson et Robin Bowman avec qui elle a travaillé à plusieurs reprises. Elle travaille à présent avec Madame Isabel Garcisanz à Paris.
Elle est remarquée en 1998  par le chef d’orchestre allemand Kurt Redel qui l’engage comme soliste dans « Un Requiem Allemand » de Brahms, donné à Tokyo en novembre de la même année.
A partir de ce moment, elle se produit dans de nombreux récitals et est notamment sollicitée à plusieurs reprises par le Festival Off d’Aix en Provence où elle participe entre autres, à la création de « l’Opéra de quatre sons » de Tom Johnson. Sa curiosité en matière musicale la pousse à  présenter un répertoire très varié allant du Lied, de la mélodie française ou anglaise à l’opéra, l’opérette et la musique sacrée.

En mars 2000 elle est remarquée par Michel Piquemal lors d’un stage d’interprétation de la mélodie française et est aussitôt engagée en tant que soliste dans « Carmina Burana » de Carl Orff qui sera donné à plusieurs reprises à Paris et à Cagnes sur Mer en 2001 dans le cadre du festival « Les voix de la Villa Renoir » organisé et présenté par Mme Eve Ruggieri.
Toujours sous la direction de Michel Piquemal elle participe, en tant que soliste, à une tournée dans le Sud de la France, avec « Un Requiem Allemand » de Brahms.
De 1999 à 2002 elle tient le rôle de Monica dans « The Medium » de Menotti donné à Belfast, à Aix en Provence et dans sa région. En juillet 2003 elle tient le rôle de Conception dans « l’heure espagnole » de Ravel, donné dans le Sud de la France en collaboration avec la Guildhall de Londres, puis chante à nouveau sous la direction de Michel Piquemal en décembre 2003, avec l’Orchestre d’Avignon et le Chœur Régional de la région PACA, le Miserere d’Offmann ainsi que les Vêpres Solennelles d’un Confesseur de Mozart.
En février 2005, elle chante « La Voix Humaine » de F. Poulenc à Mons (Belgique) à l’auditorium de la RTBF (Le Manège), qu’elle redonnera en France lors d’une tournée. Elle participe également à la création du Festival de Pourrières (83) « L’opéra au Village » en tenant le rôle d’Eurydice dans « Orphée et Eurydice » de Glück en 2005 et le rôle de Fatima dans «Abu Hassan » de Weber en 2006.
Elle tient le rôle de Suzon dans « les Saltimbanques » de Louis Ganne à partir du  printemps 2008 et celui de Serpina dans « La Serva Padrona » de Pergolese pour le Festival de Forcalquier en novembre 2008,  suivi d’une tournée dans les Alpes de Haute-Provence.
Parmi ses projets, elle sera soliste dans Elias de Mendelssohn, et le Stabat Mater de Rossini, donnés en mars et avril 2009 à la Cathédrale St Sauveur à Aix en Provence, et reprendra le rôle de Conception dans « l’Heure Espagnole » de Ravel, pour le Festival de Forcalquier en novembre 2009.



Quelques critiques…

« Quelle voix, quel talent !… et c’est debout que le public lui a fait un triomphe quand elle a terminé son récital en interprétant  « Sempre Libera » de la Traviata de Verdi. Un grand moment de musique »

Critique de J.B.L. pour Var Matin



« … et surtout Catherine Bocci (Monica, la fille de Baba) voix venue d’ailleurs, aux aigus les plus sûrs, imposant grâce et surnaturel. »

Critique d’Edmée Santy, France Bleu Provence
Pour le Médium de MENOTTI



« Catherine Bocci a déjà chanté professionnellement auprès de plusieurs compagnies de théâtre. Son interprétation très piquante et chargée d’érotisme du rôle de Conception fut un pur plaisir à regarder, son interprétation musicale de cette partition si difficile, parfaite. »

Critique de Peter Adam, « Senior Producer of Music & Arts BBC »
Pour « l’heure espagnole » de RAVEL


« Catherine Bocci possède une très belle voix de soprano, à l’aise aussi bien dans le répertoire de la colorature que dans la tessiture plus grave que nécessitent la plupart des mélodies françaises…Outre ses qualités vocales, Catherine a une diction d’une clarté immaculée, et j’ai pu personnellement assister au pouvoir impressionnant de communication qu’elle possède lors de récitals publics… »

Critique de Robin Bowman, “Head of Vocal Studies”
Guildhall School of Music and Drama, Londres

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